50 × 70 cm · 250 g/m² · port offert dès 2 plans
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Mise en situation, décor de synthèse : le tirage 50 × 70 cm du plan « Plan des enceintes successives de la ville de Lille », encadré au mur à taille réelle. Cadre non inclus.
Mise en situation, décor de synthèse : le tirage 50 × 70 cm du plan « Plan des enceintes successives de la ville de Lille », encadré au mur à taille réelle. Cadre non inclus.
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Mise en situation, décor de synthèse : le tirage 50 × 70 cm du plan « Plan des enceintes successives de la ville de Lille », encadré au mur à taille réelle. Cadre non inclus.
Détail du plan : Le noyau noir de l'« époque primitive »
Détail du plan : Le bastion des Canonniers et les jardins de Sainte-Barbe
Détail du plan : La citadelle de Vauban, repère 105
Cadre non inclus

Accueil › Plans de Lille

Plan historique de Lille : les enceintes successives

1892

Plan des enceintes successives de la ville de Lille

Une couleur par époque, de la ville primitive à la citadelle de Vauban. Le seul plan du catalogue qui montre la croissance entière de Lille.

Format
50 × 70 cm
Papier
250 g/m²
Expédition
en tube
19 € puis 10 € par plan ajouté
Imprimé en France, expédié roulé dans un tube triangulaire en carton
Premières expéditions à partir du 16 novembre · livraison en point relais offerte dès 2 plans
14 jours pour changer d'avis

Le plan en bref

Sur ce plan historique de Lille, le capitaine Auguste Cazier superpose toutes les enceintes successives de Lille, une couleur par époque, du noyau primitif à la citadelle de Vauban, avec une légende de plus de deux cents renvois. Tirage 50 × 70 cm sur papier 250 g/m² demi-mat, expédié roulé dans un tube triangulaire en carton — port 4,90 €, offert dès deux plans.

Détail du port et des retours · comment dérouler le plan sans l'abîmer

Ce que nous avons restauré

Restauration numérique, à la main, à partir d'un scan haute définition : pliures, piqûres, taches et jaunissement estompés. Aucun tracé ni nom de rue n'a été redessiné : ce que vous lisez sur le tirage figure sur l'original.

L'histoire

Le capitaine Auguste Cazier dresse ici la superposition de toutes les enceintes successives de Lille, chacune dans sa couleur, avec une légende de plus de deux cents renvois.

Le plan accompagne l'Histoire des canonniers de Lille de Fromont et de Meunynck, publiée à Lille chez Quarré en deux parties, 1892 et 1893. Cazier meurt en 1891 : il ne verra pas l'ouvrage paraître.

Sur la datation. La notice de catalogue indique « 190. ». Les catalogues de librairie de l'époque datent l'ouvrage de 1892 et 1893, ce que confirme un indice porté sur le plan lui-même : l'École des Arts et Métiers y est notée « en construction », or elle ouvre en 1900.
Sources

Ouvrages consultés

  • A. Fromont et A. de Meunynck, Histoire des canonniers de Lille, seconde partie : Les Canonniers sédentaires (Lille, L. Quarré), 1893 · consulter
  • Cercle de la librairie, Bibliographie de la France, 1892, 1892 · consulter
  • D. Jordell, Catalogue annuel de la librairie française (1893), 1894 · consulter
  • A. Fromont et A. de Meunynck, Histoire des canonniers de Lille, première partie : La Confrérie de Sainte-Barbe (Lille, L. Quarré), 1892 · consulter
  • Ministère de la Culture, base Mérimée, École nationale supérieure des Arts et Métiers de Lille, notice PA59000008 · consulter
  • Victor Derode, Histoire de Lille et de la Flandre wallonne (volume de topographie : portes, citadelle, rues), 1848 · consulter
  • Masquelez, directeur des travaux municipaux de Lille, Note contenant l'historique de l'agrandissement de Lille, 1874 · consulter
  • Ville de Lille, Cathédrale Notre-Dame de la Treille (fiche équipement), consulté 2026 · consulter
  • Wikipédia (fr), Place Gilleson / Motte castrale de Lille, consulté 2026 · consulter
  • Nicolas Dessaux (Service de l'archéologie, Ville de Lille), Le castrum et le forum de Lille au XIe s. : nouvelle synthèse des données historiques et archéologiques, Revue du Nord 418, p. 187-204, 2016 · consulter

Ce qu'ils disent

  1. Capitaine Auguste Cazier (1837-1891).

    • « Obsèques du capitaine Auguste-Henri-Joseph Cazier. Né en 1837 » — A. Fromont et A. de Meunynck, p. 286 · voir la page
  2. L'Histoire des canonniers de Lille de Fromont et de Meunynck, publiée à Lille chez Quarré en deux parties, 1892 et 1893.

    • « Fromont (A.) et A. de Meunynck. Histoire des canonniers de Lille. 1re partie. In-8. (Lille.) Quarré. » n° 12882 — Cercle de la librairie · voir la page
    • « Histoire des canonniers de Lille. Deuxième partie : les Canonniers sédentaires. Ornée de 5 chromolithographies, de 5 gravures et 2 plans hors texte […] 1893. Lille, Quarré. » — D. Jordell · voir la page
  3. Cazier meurt en 1891 : il ne verra pas l'ouvrage paraître.

    • « 1891. 20 mars. — Obsèques du capitaine Auguste-Henri-Joseph Cazier. » — A. Fromont et A. de Meunynck, p. 286 · voir la page
    • « M. le capitaine Auguste Cazier, enlevé l'an dernier à notre affection. Ce plan n'était pas encore terminé à la mort de l'auteur » — A. Fromont et A. de Meunynck, avant-propos · voir la page
  4. L'École des Arts et Métiers y est notée « en construction », or elle ouvre en 1900.

    • « La construction de l'école des Arts et Métiers, décidée en 1880, n'a débuté qu'en 1886 […]. Après une interruption des travaux entre 1888 et 1892, l'école a ouvert ses portes en 1900. » — Ministère de la Culture, base Mérimée, Historique · voir la page
  5. La sixième enceinte, 1617-1670 ; la septième, 1670-1858.

    • « comprise dans l'agrandissement de 1617 » — Victor Derode, dictionnaire des rues · voir la page
    • Citadelle « finie en Septembre 1670 » — Victor Derode, p. 71 · voir la page
    • « Un décret approbatif intervint à la date du 2 juillet 1858 » — Masquelez, directeur des travaux municipaux de Lille, p. 4 · voir la page
  6. Huit siècles de fortifications sur une seule feuille.

    • « Sous Bauduin IV, on comptait deux portes » — Victor Derode, « Portes de la ville » · voir la page
  7. La tache noire de « l'époque primitive » porte le n° 1 de la légende de Cazier : « Château du Buc ». C'est la motte castrale de Lille, mentionnée dans la charte de 1066, arasée en 1848 ; la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille s'élève à sa place. Aucune fouille n'a accompagné l'arasement ni le chantier de la cathédrale.

    • « L'actuelle cathédrale Notre-Dame de la Treille s'élève à l'emplacement de la motte castrale de Lille, édifiée au XIe siècle et rasée au milieu du XIXe siècle. » — Ville de Lille, fiche · voir la page
    • « l'ancienne motte castrale de Lille, mentionnée par la charte de 1066 » ; « La légende situe le château du Buc donné à Lydéric en 620 » ; « La butte devenue une friche fut arasée par les ouvriers des ateliers nationaux en 1848. » ; « On peut déplorer que les travaux d'arasement de 1848 et ceux de construction de la cathédrale ne se soient pas accompagnés de fouilles archéologiques » — Wikipédia, § Historique · voir la page
  8. Sur ce plan, Lille commence par cette petite tache noire. C'est le château du Buc : la motte du châtelain, au onzième siècle.

    • « Robert le Frison se serait fait maître de Lille, par le moyen de Gérard le Buc châtelain du château dudit Lille. Il l'appelle Arcis Praefectum » (Van den Haer citant Meyerus) ; « Les historiens de la première moitié du xixe s. identifiaient volontiers ce château à la Motte Madame, autrement dit à la motte castrale. » ; « Il est sans doute possible d'identifier l'arx à la motte. » ; « la motte pourrait avoir été élevée dans la période 1050-1070 » — Nicolas Dessaux, § 50-52 (4.3 La motte castrale) · voir la page
    • « Au sommet de la butte s'élevait un château, siège de l'administration et résidence probable du châtelain, d'où son nom de Motte du châtelain, de Motte châtelaine ou encore de Motte-Madame » ; « L'existence sur la motte de la résidence du châtelain, représentant du comte, et siège de l'administration, n'est pas contestée ou apparaît au moins probable » — Wikipédia, § Historique (article « Place Gilleson ») · voir la page
    • « L'actuelle cathédrale Notre-Dame de la Treille s'élève à l'emplacement de la motte castrale de Lille, édifiée au XIe siècle et rasée au milieu du XIXe siècle. » — Ville de Lille, fiche · voir la page
  9. Elle disparaît au dix-neuvième siècle, et la cathédrale de la Treille est bâtie à sa place.

    • « L'actuelle cathédrale Notre-Dame de la Treille s'élève à l'emplacement de la motte castrale de Lille, édifiée au XIe siècle et rasée au milieu du XIXe siècle. » — Ville de Lille, fiche · voir la page
    • « L'emplacement actuel de la cathédrale Notre-Dame de la Treille est celui de l'ancienne motte castrale, dite Motte Madame (fig. 2, 2). Celle-ci fut rasée en 1845 pour laisser la place à un cirque, puis à un lieu de culte. » — Nicolas Dessaux, § 45 · voir la page
    • « la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille et son parvis, la place Gilleson […] sont à l'emplacement de l'ancienne motte castrale de Lille » — Wikipédia, § Situation · voir la page
  10. Faute de fouilles, on n'en connaît aucun vestige.

    • « En 2005, un immeuble dont la construction était prévue rue du Cirque, sur le parcours des fossés, a vu son projet annulé face aux protestations d'habitants du quartier, si bien que seuls des sondages limités ont pu y être menés. En l'absence de fouilles, il est difficile de proposer une datation précise pour un tel ouvrage » — Nicolas Dessaux, § 46 · voir la page
    • « bien qu'il n'existe aucun document ni élément archéologique concernant cet édifice » ; « On peut déplorer que les travaux d'arasement de 1848 et ceux de construction de la cathédrale ne se soient pas accompagnés de fouilles archéologiques » — Wikipédia, § Historique et note · voir la page

Trois détails à chercher au zoom

Détail 1

Le noyau noir de l'« époque primitive »

Au centre de la feuille, contre le polygone rouge de la première enceinte

Une petite tache noire en forme de croix, entourée des repères 1, 2 et 3 : Château du Buc, Notre-Dame-de-la-Treille, Maison du Châtelain. Toute la ville d'origine tient là, en quelques millimètres carrés.

Détail 2

Le bastion des Canonniers et les jardins de Sainte-Barbe

De part et d'autre du vieux noyau

Le repère 86 désigne le « Bastion des Canonniers », en brun-rouge — la sixième enceinte, 1617-1670. Deux petits carrés verts portent les repères 57 et 58 : « Emplacement présumé » du premier jardin des Canonniers et de la Confrérie de Sainte-Barbe. Cazier écrit « présumé » : l'aveu d'incertitude est imprimé sur le document lui-même.

Détail 3

La citadelle de Vauban, repère 105

À gauche

Pentagone bastionné parfait, fossés en eau tracés en vert d'eau, ouvrages en saumon — la couleur de la septième enceinte, 1670-1858 — entouré d'une couronne d'ouvrages avancés. La « reine des citadelles » dans son état achevé.

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