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Histoire de Lille, plan en main
Chaque article part d'un détail visible sur l'un de nos plans, et s'appuie sur des textes que vous pouvez lire vous-même.
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1858 : Lille pousse ses murs
Sur le plan de 1873, la vieille ville est ombrée de gris, les quartiers neufs sont restés blancs. Entre les deux court une longue diagonale : le boulevard de la Liberté, tracé là où passait le rempart sud. Suivez-la du doigt, vous suivez la couture de 1858.
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Les canaux de Lille, couverts un à un
Sur le plan de 1581, l'eau traverse la ville de part en part. Sur celui de 1873, on la voit encore partout : dans les fossés, au port Vauban, dans les jardins de Wazemmes (sur l'original, l'eau est figurée en gris par de fines stries ; sur notre tirage, nous l'avons recolorisée en bleu pour la faire ressortir). Aujourd'hui, il faut la chercher. Les archives municipales permettent de dater sa disparition, presque canal par canal.
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La citadelle, l'étoile qui ne bouge pas
Posez quatre de nos plans côte à côte, de 1873 à 1892. Les quartiers changent, les remparts reculent, les tramways arrivent. Une forme reste à sa place, à l'ouest, au bord de la Deûle : le pentagone de la citadelle. C'est toujours elle qu'on repère en premier.
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Lille, 1873 : le tramway arrive à cheval
Regardez notre plan des tramways. Toutes les lignes rouges partent du même point, la gare, et toutes s'arrêtent net aux portes de la ville. Le texte qui les a fait naître dort aux Archives municipales, et il contient un détail qu'on oublie volontiers : ces tramways-là étaient tirés par des chevaux.